Live-reports

[LIVE-REPORT] TEXAS au Zénith de Dijon le 12.04.2022

Pour la tournée du trentième anniversaire de Southside, le premier album de TEXAS, nous retrouvons le groupe en concert dans notre belle capitale des Ducs de Bourgogne. Initialement prévu en décembre 2020, le concert n’affiche pas complet, mais presque. 

A 19h50, il y a encore foule devant le Zénith, pour cause : le placement des fans en gradins et en places assises. Pas de fosse debout ce soir, pourtant, après le deuxième set, tout l’auditoire se lève pour assister au retour du groupe écossais. 

C’est à un peu plus de 20h15 que le groupe entre en scène. Fond noir avec drapeau du groupe, assis, les membres de TEXAS apparaissent. Quelques mots en Français de Sharleen Spiteri et on attaque : « I Don’t Want A Lover », joué presque en acoustique. C’est solide, bien qu’un peu mou. Tout leur premier album est joué comme cela, et le public semble timide. La chanteuse Sharleen Spiteri demandera même plusieurs fois si « nous sommes contents d’être là », car elle, oui. Les classiques comme « Everyday Now » ou encore « Fool For Love » font chanter quelques fans, mais l’ambiance restera assez pâle durant cette petite heure. 

Puis, quelques minutes après l’entracte, TEXAS reviennent, mais cette fois-ci avec une formation plus propice : ils sont debout et entament directement avec l’emblématique « Summer Son ». L’ambiance est soudain montée d’un ton et le public semble ravi. Toute la fosse se lève et chante à tue tête. 

Le concert est finalement lancé, et les pas de danse de Sharleen Spiteri sont communicatifs. Pendant les tubes comme « Hi », « In Our Lifetime » ou « Mr Haze », chacun y va de ses applaudissements. Le public est surtout composé de la génération du groupe, d’ailleurs, cela est plaisant de ne pas voir tous les smartphones allumés pendant le show. 

Un ban bourguignon sera même lancé, mais nous ne sommes pas sûr que le groupe ait bien compris la référence. Une reprise de « Let’s work it out » fera tout son effet, avant d’enchaîner avec « When We Are Together », avant que Sharleen Spiteri ne dédie « Unvelievable » aux soignants et à toutes les personnes qui ont travaillé pendant la pandémie. 

Puis, pendant « In Demand », le groupe demande au public d’allumer les flash des téléphones portables, ce qui donnera un instant de nostalgie et une belle image d’une foule bien compacte désormais, certains étant descendu des gradins.

« Say What You Want » viendra clôturer le set, avant que TEXAS ne reviennent pour un rappel mémorable : « I Don’t Want A Lover, « Black Eyed Boy » et « Suspicious Minds ». 

Crédit photos : www.florentinepautet.com

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